L’importance du sport pour la santé

 On le sait, le sport c'est bon pour la santéLa France arrive bonne dernière en Europe pour la pratique sportive : en effet, 50% des français pratiquent une activité physique moins d’une fois par semaine. Néanmoins, le sport est bon pour la santé, comme le dit le bon sens populaire, il est même essentiel.

A titre d’exemple, voici quelques statistiques qui corroborent le fait que la pratique sportive est indispensable pour garder la forme et avoir une hygiène de vie saine. Pour ceux qui suivent des régimes, le sport est un complément obligatoire pour perdre du poids efficacement.

A noter d’ailleurs que les 10% de personnes obèses ou en surpoids en France ne pratiquent aucun sport régulier.

Les adolescents du monde ne font pas assez de sport

D’après une étude de l’OMS [1], 8 adolescents sur 10 – au niveau mondial – ne feraient pas assez de sport.
Si les enfants du Bangladesh, de l’Inde des États-Unis s’avèrent être particulièrement actifs, les adolescents français apparaissent quant à eux très sédentaires. Avec 87% des jeunes faisant moins d’une heure d’exercice par jour, la France atterrit en bas du classement, à la 119e place sur les 146 pays étudiés.

Pour les chercheurs de l’OMS, cela pourrait notamment s’expliquer par le fait que les pays à la tête du classement investissent davantage dans l’éducation physique.

Sans surprise, Leanne Riley, co-auteure de l’étude, explique ce manque d’exercice par « la révolution électronique », les adolescents préférant se ruer sur les écrans et les jeux-vidéos plutôt que de faire une activité sportive. Un changement de comportements et d’habitudes qui met en danger la santé actuelle et future des jeunes.

D’autres facteurs sont également abordés, comme l’incitation à étudier, plus forte dans certains pays que d’autres, ou encore le sentiment d’insécurité qui, selon les auteurs de l’étude, pousserait certains parents à interdire à leurs enfants de se rendre à l’école à pied ou à vélo.

Face à ces nouvelles données, l’objectif que se sont fixé plusieurs pays de réduire l’inactivité physique des 11-17 ans de 15% d’ici 2030 paraît difficilement atteignable.

« Nous avons fixé des objectifs ambitieux, mais nous ne les atteignons pas et nous devons en faire plus si nous voulons freiner la progression de l’obésité dans ce groupe d’âge et promouvoir de meilleurs niveaux d’activité physique », souligne Leanne Riley.

Les sportifs ont aussi une espérance de vie supérieure à la moyenne

A cet égard, une étude danoise [2] a montré qu’en se rendant au travail en vélo on pouvait tabler sur un taux de mortalité inférieur de 38% à celui de ceux qui empruntent la voiture ou les transports en commun.
Par ailleurs, le sport réduit les risques de cancer, notamment de cancer du sein (-30%) et du colon (-50%).
En outre, 15% des cancers du poumon et 22% des maladies cardiovasculaires sont liés à un manque d’activité sportive.

Des bienfaits, même pour une activité limitée aux week-ends

L’activité physique au cours des loisirs est associée à une réduction du risque de mortalité globale par maladie cardiovasculaire et par cancer. L’OMS recommande donc que les sujets âgés de 18 à 64 ans fassent au moins 150 minutes par semaine d’activité aérobique d’intensité modérée ou au moins 75 minutes par semaine d’activité aérobique intense ou les combinaisons équivalentes. Les « guerriers du weekend » [3] ou les autres types d’activité physique de loisir même s’ils sont effectués sur 1 à 2 sessions par semaine ou pendant le week-end semblent suffisants pour réduire la mortalité globale, la mortalité cardiovasculaire et la mortalité par cancer.

L’activité sportive procure également d’autres bienfaits à l’organisme

Le sport renforce évidemment la masse musculaire, permettant ainsi au corps de moins peiner dans les efforts au quotidien.

La circulation sanguine s’en trouve également améliorée, réduisant ainsi les maladies cardiovasculaires.
Grâce au sport, les articulations, telles que les ligaments et les tendons, sont plus toniques, et les arthroses peuvent être évitées. Dans ce cadre, le ministère de la Santé étudie même la possibilité de lancer une campagne de prescription de séances de sport par les médecins, visant à sensibiliser la population aux avantages du sport.

Enfin, le sport a des vertus anti-stress. La fatigue physique engendrée par la pratique sportive permet de mieux dormir et de lutter contre l’anxiété.
Ces effets sont liés au fait, qu’après l’effort, le cerveau est mieux oxygéné et plus détendu. Enfin, il est intéressant de noter que l’oxygénation régulière du cerveau grâce au sport permet également de développer la mémoire et de diminuer le risque de maladies neurodégénératrices.

L’activité sportive et l’alimentation sont les deux piliers fondamentaux pour la santé.
Comme nous le voyons sur cette page, la spiruline est très appréciée par les sportifs, à juste titre, car elle apporte – entre autres – un support nutritionnel redoutable pour la résistance à l’effort et la récupération.

Essayez la spiruline

Références :
  • [1] The Lancet Child & Adolescent Health.
  • [2] Schnohr, P., Grønbæk, M., Petersen, L., Ole Hein, H., & Ia Sørensen, T. (2005). Physical activity in leisure-time and risk of cancer: 14-year follow-up of 28,000 Danish men and women. Scandinavian journal of public health33(4), 244-249.
  • O’Donovan, G., Lee, I. M., Hamer, M., & Stamatakis, E. (2017). Association of “weekend warrior” and other leisure time physical activity patterns with risks for all-cause, cardiovascular disease, and cancer mortality. JAMA internal medicine, 177(3), 335-342.

Diplômé en nutrition, j'explore depuis plus de 10 ans les publications de la littérature scientifique qui concernent la spiruline, ses composants et plus largement, les microalgues. Je m'efforce de proposer des articles sourcés et régulièrement vérifiés en regard des nouvelles données de la recherche.
Alain Casal - Fondateur de Spiruline France.
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